Marc, Author at Finance Héros https://finance-heros.fr/author/marc/ Prenez les bonnes décisions financières ! Thu, 03 Jul 2025 08:16:08 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.3.7 Regroupement de crédits : à quoi ça sert ? https://finance-heros.fr/regroupement-de-credits-a-quoi-ca-sert/ Thu, 03 Jul 2025 08:05:29 +0000 https://finance-heros.fr/?p=117960 Présentation des points forts et des particularités du regroupement de crédits, une solution pertinente pour gérer vos mensualités en cours.

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Si vous avez plusieurs prêts à rembourser, leur gestion mois après mois peut s’avérer complexe. Une solution comme le rachat de crédits peut alors être envisagée pour ne former qu’un seul versement mensuel. Cette option demande toutefois d’être bien comprise pour être mise en œuvre.

Le principe du regroupement de crédits

Le regroupement de crédits (ou rachat de crédits) est une solution permettant de restructurer des prêts en cours en les fusionnant pour n’en former plus qu’un seul. Le fait de regrouper différents crédits en un est un moyen efficace pour maîtriser plus efficacement vos échéances mensuelles. La gestion de plusieurs prêts à la fois peut s’avérer difficile, raison pour laquelle une restructuration peut être envisagée.

Le remboursement de plusieurs crédits, quand il représente une part notable de vos revenus, peut être extrêmement délicat. Il est alors utile de chercher à réduire la charge de remboursement en modifiant vos mensualités. Le rachat de crédits peut servir à regrouper des prêts divers comme un crédit immobilier, un crédit à la consommation, un crédit privé ou un prêt professionnel.

Afin de mieux gérer vos prêts, réaliser un regroupement de crédits est une solution viable à mettre en place via un organisme de rachat spécialisé. Une opération de rachat doit néanmoins se faire selon des conditions avantageuses pour éviter que l’emprunteur ne doive rembourser un montant trop important sur la durée.

Les avantages offerts par cette solution

Le regroupement de crédits est une méthode capable de répondre à plusieurs besoins. La première utilité de cette solution est de diminuer vos mensualités pour dégager plus d’argent chaque mois afin de régler vos autres dépenses. Le rachat de crédits permet une réduction des mensualités allant jusqu’à 60 % en mettant en place une ligne de prêt unique dont la durée va être rallongée.

Une opération de rachat peut vous aider à réduire votre taux d’endettement et optimiser votre budget. Le fait de n’avoir plus qu’une seule ligne de crédit à rembourser vous permet aussi d’avoir une meilleure visibilité sur vos finances et vos échéances à régler.

La réduction de votre endettement vous donne la possibilité d’être plus crédible aux yeux des organismes bancaires. De cette façon, vous pourrez bénéficier d’un meilleur taux pour un futur prêt immobilier ou un crédit à la consommation.

Une option à considérer avec soin

Si une opération de regroupement de crédits peut soulager vos finances, il est essentiel de ne pas prendre ce type de rachat à la légère. Un établissement financier va vous proposer un rachat de crédits en prenant en compte votre taux d’endettement actuel. Celui-ci ne doit pas dépasser un tiers de vos revenus notamment.

Plusieurs solutions sont envisageables en regroupant des prêts. Vous pouvez opter pour des mensualités réduites, avec une durée de remboursement plus longue. Dans ce cas, l’opération totale sera plus onéreuse mais vous serez moins impactés mois après mois par le remboursement de vos dettes. Vous pouvez aussi diminuer la durée de votre crédit, afin de le rembourser plus rapidement, en acceptant de payer de plus fortes mensualités. Le regroupement de prêts peut également donner lieu à un crédit unique à un taux moins élevé en fonction des conditions du marché.

Point important, l’organisme mettant en place le rachat doit nécessairement vous informer des conséquences du regroupement (allongement de la durée de remboursement, augmentation du coût total) avant de signer tout contrat.

Mettre en place un regroupement de crédits efficace

En optant pour un rachat de crédits, le principal écueil à éviter est un allongement excessif de la durée du nouveau prêt, entraînant mécaniquement un coût total à rembourser plus élevé. Une opération de rachat peut s’avérer lourde de conséquences pour un emprunteur s’il n’y prend pas garde. Il est recommandé de passer par un organisme reconnu d’une grande fiabilité.

Afin que l’opération de rachat soit rentable, un point complet est à faire sur votre situation. Il est important de regarder le coût total de l’opération, en ajoutant les différents frais de dossier. Vous devrez ensuite additionner les anciens crédits à racheter et comparer le montant obtenu à celui du rachat pour savoir si l’opération présente un intérêt.

Le rachat de crédits est en mesure de soulager vos finances en cas de mensualités trop élevées. Un établissement spécialisé peut vous conseiller afin de trouver la meilleure solution en fonction de votre capacité de remboursement. Avant de choisir un regroupement de crédits, assurez-vous que cette solution est avantageuse pour vous.

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Investissement responsable : marketing ou vraie révolution ? https://finance-heros.fr/investissement-responsable-marketing-ou-vraie-revolution/ Thu, 10 Oct 2024 09:18:42 +0000 https://finance-heros.fr/?p=97168 L’investissement responsable est désormais incontournable. Face à la crise écologique, l’épargne des Français a vocation à être davantage fléchée vers des placements verts. Et si, pour les épargnants, rien n’est encore obligatoire, les banques et les conseillers financiers, eux, sont tenus d’interroger leurs clients et de tenir compte de leurs convictions écologiques lorsqu’ils leur proposent […]

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L’investissement responsable est désormais incontournable. Face à la crise écologique, l’épargne des Français a vocation à être davantage fléchée vers des placements verts.

Et si, pour les épargnants, rien n’est encore obligatoire, les banques et les conseillers financiers, eux, sont tenus d’interroger leurs clients et de tenir compte de leurs convictions écologiques lorsqu’ils leur proposent un placement.

Est-ce un réel progrès ? Ou un simple vernis vert ? L’investissement responsable tient-il vraiment ses promesses ? Analyse.

Qu’est-ce que l’investissement responsable ?

L’investissement socialement responsable (ISR) consiste à investir dans des entreprises en tenant compte de critères dits “extra-financiers”, censés mesurer l’efficacité environnementale et sociétale d’une entreprise. Ces critères viennent alors peser dans la balance des investisseurs autant que les critères habituels de rentabilité. 

Les critères ESG 

Pendant longtemps l’investissement responsable a reposé sur les critères ESG. Ils sont au nombre de 3 :

  • Environnement : gestion des émissions de gaz à effet de serre, utilisation des ressources naturelles, politiques environnementales.
  • Social : conditions de travail, respect des droits humains, contribution à la société.
  • Gouvernance : transparence, éthique de la direction, lutte contre la corruption.

Une grille d’évaluation permet à des agences de notation d’attribuer un score ESG aux entreprises. Les sociétés de gestion qui gèrent des fonds d’investissement peuvent alors utiliser ces scores pour sélectionner et surpondérer les entreprises les mieux notées. 

Un mélange de critères hétérogènes

Le principe d’une grille de lecture commune est plutôt positif. Toutefois, on peut reprocher aux critères ESG de mélanger des aspects très différents. Peut-on vraiment comparer une entreprise qui réduit ses émissions de CO2 avec une autre qui affiche plus de diversité dans ses équipes de direction ? La question de la fiabilité des scores ESG peut aussi se poser dans la mesure où les informations nécessaires à leur évaluation sont transmises par les entreprises elles-mêmes.

Des labels, comme le Label ISR, sont venus compléter cet arsenal. Ces labels permettent cette fois-ci aux épargnants d’identifier facilement les placements responsables, à l’image du label “BIO” pour les fruits et les légumes.

L’impact réel de l’investissement responsable

Votre épargne émet du CO2

Investir de manière responsable pourrait bien avoir un impact significatif en termes de réduction des émissions de CO2. D’après Oxfam, 25 000€ déposés dans une banque traditionnelle produisent environ 11 tonnes de CO2eq par an. La raison est simple : votre argent finance des activités polluantes. Mais est-ce que choisir des placements verts permet d’avoir un impact ?

Les bénéfices concrets de l’ISR

Tesla fait partie des entreprises qui ont bénéficié d’un soutien massif des fonds ISR. Ce financement a sans doute participé à la croissance de l’entreprise. Et même si l’impact environnemental du géant américain est certainement discutable, un tel afflux de capitaux pousse forcément ses concurrents à réagir. Renault réfléchit par exemple à introduire en bourse sa branche dédiée aux véhicules électriques.

L’exemple de Tesla montre que la concurrence ne se joue pas seulement auprès des consommateurs, elle se joue aussi sur les marchés financiers. Les fonds d’investissement et, in fine, les épargnants qui leur confient leurs argents ont donc bien le pouvoir de faire changer les choses.

L’investissement responsable, un outil marketing ?

Le Boom de l’ISR

L’essor de l’investissement responsable est assez spectaculaire. Partout, des labels ISR fleurissent et les fonds « verts » se multiplient. Désormais, les fonds ISR représentent près de la moitié du marché européen !

Si ces fonds répondent aux attentes de certains investisseurs, en particulier les plus jeunes, le régulateur a aussi donné un bon coup de pouce aux fonds verts. En France, par exemple, les compagnies d’assurances sont désormais obligées de proposer des fonds ISR dans leur contrat d’assurance-vie. Mais ces fonds sont-ils vraiment verts ?

Le greenwashing dans l’investissement responsable

Afficher des valeurs écolos fait vendre. C’est vrai pour les entreprises qui sont fréquemment épinglées pour Greenwashing, comme Volvic et sa bouteille végétale (qui contenait en fait 80% de plastique) ou Burger King, qui vantait sa vaisselle réutilisable dans une publicité alors qu’elle ne faisait que respecter la loi. Mais c’est aussi vrai pour les fonds d’investissement. 

Le problème,  c’est que beaucoup de fonds ISR et ESG pratiquent une méthode d’investissement qu’on appelle “best in class”. Autrement dit, les fonds d’investissement retiennent les entreprises les plus vertueuses de chaque secteur d’activité, y compris celles qui officient dans l’armement, la production d’énergie, l’aviation, etc. 

Par exemple, si on analyse la composition d’un fonds coté en bourse (ETF) comme l’iShares MSCI Europe ESG, on remarque que TotalEnergies est la 11 position du fonds et que celui investi également dans Ferrari et Rolls-Royces. Les épargnants pourraient bien être surpris de l’apprendre. 

Comment bien choisir ses investissements responsables ?

La SFDR, une classification efficace

Conscient de quelques déconvenues, la réglementation s’est durcie avec la SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Celle-ci classe les fonds en trois catégories :

  • Article 6 : fonds traditionnels, sans objectif durable.
  • Article 8 : fonds promouvant des caractéristiques environnementales ou sociales.
  • Article 9 : fonds ayant un objectif d’investissement durable explicite.

La SFDR est bien plus stricte que l’utilisation de simples critères ESG. Par exemple, le fonds iShares précédemment évoqué en exemple est un fonds “Article 8” et non un fonds “Article 9”. 

Pour obtenir le coup de tampon “Article 9”, un fonds doit démontrer que sa stratégie contribue de manière substantielle aux objectifs de durabilité de l’UE. Notre recommandation est donc de privilégier ces fonds.

Cependant, réussir à faire sa propre sélection de supports d’investissement en gardant un bon équilibre entre performance et responsabilité n’est pas forcément donné à tout le monde. Les gestions pilotées écoresponsables répondent précisément à ce besoin ; encore faut-il que le travail soit bien fait !

Exemple d’un bon élève : Goodvest, l’assurance-vie responsable

Goodvest commercialise une assurance-vie et un Plan d’Epargne Retraite en ligne. Toutefois, contrairement aux autres acteurs de l’épargne sur internet, Goodvest a pris un double parti : celui de la gestion pilotée et celui de l’investissement responsable.

La promesse de Goodvest est celle d’un placement qui est compatible avec l’Accord de Paris, à savoir un placement qui permet de ne pas induire un réchauffement supérieur à 2 degrés à horizon 2100. Pour tenir leur promesse, les équipes de Goodvest ont mis en place une méthode stricte de sélection de leurs supports d’investissement avec, au programme : exclusion des secteurs néfastes, et analyse de l’empreinte carbone et analyse de l’impact sur la biodiversité. Difficile de faire mieux !

En outre, pas mesure de transparence sur les frais, Goodvest n’utilise que des fonds dits « clean shares », sans rétrocessions. Cela aligne les intérêts des épargnants avec ceux de la jeune pousse.

➡ Pour en savoir plus sur Goodvest, leur méthodologie et leurs performances, c’est par ici !

Conclusion : l’ISR une bonne solution ?

Alors, l’investissement responsable est-il une solution pour un avenir plus durable ? Toutes choses égales par ailleurs, l’investissement responsable ne peut pas faire de mal ! 

Un investissement ISR, financera les entreprises les plus vertueuses et poussera les autres à faire plus d’efforts pour trouver des financements. Toutefois, n’allons pas croire que cela résoudra tous les problèmes ! Même les capitalisations boursières les plus respectueuses émettent des gaz à effet de serre ; c’est malheureusement le cas de toutes les activités industrielles. L’entreprise et l’épargnant ont leur part de responsabilité ; le consommateur aussi.

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Assurance-vie : quel est l’impact des frais ? https://finance-heros.fr/impact-frais-assurance-vie/ Fri, 20 Sep 2024 15:17:08 +0000 https://finance-heros.fr/?p=94570 L’assurance-vie est l’un des placements préférés des Français, pour de bonnes raisons et notamment sa fiscalité avantageuse ! Mais l’impact des frais est souvent sous-estimé… car dans l’assurance-vie, il y a des frais dans tous les sens, et ils sont souvent peu explicites.  Or, ces frais peuvent avoir des conséquences dramatiques sur la performance de […]

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L’assurance-vie est l’un des placements préférés des Français, pour de bonnes raisons et notamment sa fiscalité avantageuse !

Mais l’impact des frais est souvent sous-estimé… car dans l’assurance-vie, il y a des frais dans tous les sens, et ils sont souvent peu explicites. 

Or, ces frais peuvent avoir des conséquences dramatiques sur la performance de votre contrat. Voici notre analyse.

Les différents types de frais en assurance-vie

Pour commencer, il est essentiel de faire une revue des différents types de frais qui peuvent être prélevés sur votre contrat d’assurance-vie. 

Frais sur versements

Les frais d’entrée ou, plus précisément, les frais sur versements, sont prélevés sur chaque somme que vous déposez sur votre contrat. Par exemple, pour un versement de 1 000 €, avec des frais d’entrée de 3 %, seuls 970 € seront réellement investis. Ces frais sont les plus visibles et ils sont facilement évitables avec une assurance-vie en ligne.

Frais d’arbitrage

Les frais d’arbitrage sont prélevés lorsque vous passez d’un support d’investissement à un autre (dans ce cas, on dit que vous faites un arbitrage). Ils sont donc prélevés chaque fois que vous modifiez l’allocation de votre portefeuille. Ils sont surtout pénalisants si vous effectuez des arbitrages fréquents entre différents fonds. Mais là aussi, il est assez facile d’éviter les frais d’arbitrage car la plupart des assurances-vie en ligne n’en prélèvent pas. 

Frais de gestion

Les frais de gestion sont prélevés annuellement et sont proportionnels à l’épargne placée. Comptez de l’ordre de 0,85% de frais annuel et seulement 0,5% pour les meilleurs contrats. Cela n’a l’air de rien, mais on verra plus bas que les frais de gestion peuvent avoir des conséquences désastreuses, car il faut garder en tête que ces frais sont prélevés tous les ans ; année après année. 

Remarquez que ces frais sont prélevés aussi bien sur les unités de compte que sur le fonds en euros, même si sur certaines assurances-vie, le niveau de frais prélevé n’est pas le même sur les deux types de supports.

Les frais de gestion propres aux supports

Pour finir, il ne faut pas oublier que les supports que vous choisissez dans votre assurance-vie prélèvent eux-mêmes des frais. Et oui, à l’exception du fonds euros (dont les frais de gestion sont ceux du contrat), chaque support en unité de compte prélève ses propres frais intrinsèques. 

Or, ces frais, qui sont pourtant moins explicites, peuvent représenter le gros de la facture totale si on n’y prête pas attention. Comptez par exemple jusqu’à 2,5% de frais de gestion sur certains fonds d’investissement en actions !

Exemple : l’assurance-vie de Mon Petit Placement 

Mon petit placement : une assurance-vie avec peu de frais ?

Mon petit Placement est une fintech lancée qui commercialise une assurance-vie avec des frais réduits : 

  • pas de frais d’entrée ; 
  • pas de frais d’arbitrage ; 
  • et des frais de gestion de 0,5% par an ;

En fait, niveau frais, vous ne pourrez pas faire mieux : ce sont tout simplement les frais les plus bas sur le marché ! Un contrat à découvrir ici.

40% de réduction sur les frais de Mon Petit Placement

L’impact cumulé des frais sur la performance de l’assurance-vie

Visuellement les frais de gestion peuvent paraître faibles et sans importance. Quelques pourcents par-ci et quelques pourcents par là. En réalité, ils peuvent avoir un impact majeur sur la performance à long terme de votre assurance-vie. 

Rendement brut vs rendement net

Pour se rendre compte de l’importance des frais de gestion, on peut tout simplement comparer le rendement brut et le rendement net des supports d’investissement.

Le rendement brut est celui généré par les supports d’investissement avant toute déduction des frais. Le rendement net est celui que vous percevez effectivement après prélèvement des frais (mais avant imposition). 

Par exemple, un bon fonds en actions aura une performance brute annuelle moyenne de l’ordre 8% par an. Si l’on suppose que ce fonds prélève 2,15% et que votre assurance-vie prélève 0,85% de frais, le rendement net tombe à 5%. C’est plus d’un tiers de performance en moins !

Or, de même que les intérêts se cumulent avec le temps, les frais aussi se cumulent avec le temps. Et un tiers de performance en moins peut se traduire par des milliers d’euros de perdus à long terme. Pour illustrer nos propos, réalisons une petite simulation.

Simulation de l’impact des frais sur 10, 20 et 30 ans

Imaginons un placement initial de 10 000 €, avec une performance brute annuelle de 8 %. 

Comparons deux situations : 

  • l’un avec des frais de gestion annuels 0,85% et de 2,15% sur les supports, soit un total de 3% de frais de gestion annuels. 
  • Et l’autre, avec 0,5% sur l’assurance-vie et 0,5% sur les supports, soit un total de 1%.

Voici le résultat : 

impact frais performance assurance vie

Sur ce graphique, on voit que l’écart se creuse avec les années. Après 3 ou 4 ans, la courbe verte (avec 3% de frais) est encore très proche de la courbe jaune (1% de frais) et de la courbe rouge (sans frais). 

Mais au bout de 30 ans, l’écart est tout simplement considérable ! Avec un 1% de frais, votre épargne est valorisée 75 000 €, contre seulement 43 000 € pour l’assurance-vie avec 3% de frais. Un manque à gagner de 32 000 euros qui risque de vous donner envie de décortiquer les petites lignes de votre assurance-vie.

Mais ce n’est pas tout, sur ce graphique on voit aussi que, même avec 1% de frais seulement, l’impact sur la performance n’est pas négligeable. Car si vous n’aviez pas eu de frais du tout, c’est bien 100 000 € que vous auriez obtenus ! Cela montre que chaque petit point de pourcentage compte. 

Comment réduire l’impact des frais sur votre contrat d’assurance-vie ?

Heureusement, il existe plusieurs stratégies pour minimiser l’impact des frais et maximiser la performance de votre contrat.

Laissez tomber les contrats avec des frais d’entrée

Les frais d’entrée grèvent directement vos versements. Oubliez les assurance-vie commercialisées par les banques et filez droit chez un courtier en placement sur internet pour éviter ces frais. 

Favorisez les unités de compte à faible frais

Nous venons de le voir, les frais les plus pénalisants restent ceux qui sont prélevés tous les ans. 

Pour vos supports en unités de compte, il est donc fortement recommandé de privilégier les fonds indiciels ou les ETF, dont les frais de gestion sont généralement 5 à 10 fois inférieurs à ceux des fonds traditionnels. 

Gestion pilotée : alignez vos intérêts avec ceux du gérant

La gestion pilotée est une option intéressante pour ceux qui ne souhaitent pas gérer eux-mêmes leur portefeuille. Vous déléguez ainsi le choix des supports d’investissement au gestionnaire de l’assurance-vie. 

Mais comment être sûr que le gestionnaire fera les meilleurs choix alors qu’il a tout intérêt à choisir les supports qui lui rapportent le plus, à savoir ceux qui prélèvent le plus de frais ! 

Pour aligner vos intérêts avec ceux du gérant, le mieux est encore d’avoir une assurance-vie dont les frais dépendent directement de la performance du portefeuille : si le gérant obtient de bonnes performances, alors il prélève des frais ; mais s’il n’obtient pas de bonnes performances alors il ne prélève pas de frais !

Malheureusement le concept de frais de performance n’est pas du tout répandu, même dans le cadre de la gestion pilotée. À ma connaissance, il n’y a guère que la gestion pilotée de Mon Petit Placement, dont nous parlions déjà plus haut, qui a cette structure de frais.

Frais de performance avec mon petit placement.

En plus d’avoir des frais réduits, mon petit placement est un spécialiste de la gestion pilotée. A l’issue de quelques questions il vous propose un portefeuille sur-mesure, adapté à votre besoin. En plus des catégories classiques selon le niveau de risque (prudent, équilibré, dynamique). Mon petit placement propose des portefeuilles thématiques pour investir selon vos convictions : le portefeuille Cocorico se focalise sur les entreprises françaises, là où le portefeuille Environnement se focalise sur les entreprises pertinentes pour la transition écologique.

40% de réduction sur les frais de Mon Petit Placement

Conclusion : moins de frais plus de performances

Les frais, bien qu’invisibles au quotidien, jouent un rôle crucial dans la performance de votre assurance-vie. Que ce soient les frais d’entrée, de gestion ou d’arbitrage, leur impact cumulé sur plusieurs décennies peut considérablement réduire votre capital final. 

Soyez vigilant et pensez à analyser et comparer les caractéristiques de votre contrat, privilégiez les unités de compte à frais réduits, et méfiez-vous des gestions pilotées qui n’apportent pas la preuve d’un alignement des intérêts !

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Le risque de liquidité des actifs financiers et immobiliers https://finance-heros.fr/risque-de-liquidite-actifs/ Fri, 17 Nov 2023 15:54:05 +0000 https://finance-heros.fr/?p=52148 qu'est ce que le risque de liquidité d'un actif ?

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Qu’est-ce que le risque de liquidité pour un actif ?

Le risque de liquidité est considéré comme un risque financier à part entière portant sur la capacité de vendre (liquider) un actif rapidement sans perte de valeur significative. En somme, la liquidité s’apprécie comme la propension à trouver une contrepartie rapidement à l’opération envisagée.

💡 Certains actifs sont non liquides par nature (ex: les œuvres d’art), tandis que d’autres sont considérés comme très liquides, comme les actions de plus grosses capitalisations boursières. 

En tant que risque financier, le risque de liquidité est rémunéré à travers la prime de risque, composante intégrante de la structure de rémunération d’un actif financier. En théorie, plus un actif est illiquide, plus il proposera un potentiel de rentabilité élevé toutes choses égales par ailleurs.

Pourquoi est-il impératif de se poser la question de la liquidité de ses investissements ?

En tant que risque financier, la question de la liquidité doit toujours se poser avant d’effectuer un investissement. C’est d’ailleurs le cas des autres risques financiers.

✅ Considérer le risque de liquidité vous permet de vérifier si votre horizon d’investissement est en accord avec le placement envisagé et d’établir la stratégie d’investissement adapté.

En effet, la liquidité est un risque qui justifie une rémunération complémentaire. Avec la bonne stratégie, vous pouvez alors capter ce rendement supérieur en limitant l’impact de ce risque sur votre portefeuille.

L’adéquation entre horizon de placement et liquidité

🚨 L’horizon de placement est à la fois l’allié et l’ennemi de la liquidité.

Deux cas de figure :

  • Votre horizon de placement est à long terme : le fait de pouvoir vendre rapidement votre actif n’est fondamentalement pas un problème. Le temps joue pour vous : vous êtes capable d’attendre que l’on vous fasse une offre satisfaisante.
  • Votre horizon de placement est à court terme ou indéterminé : Il est possible que du jour au lendemain vous soyez obligé de liquider votre actif. Dans ce cas de figure, à défaut de trouver rapidement une contrepartie, il est fort probable que vous soyez obligé de le brader.

C’est la raison pour laquelle il est toujours recommandé de placer votre épargne de précaution dans des actifs très liquides, afin de pouvoir mobiliser rapidement cette épargne sans entraîner un risque de moins-value.

Risque de moins-value et illiquidité

Avec un actif non liquide, vous n’avez pas la maîtrise du temps. Le processus de vente et d’achat est généralement long pour de nombreuses raisons : manque de contrepartie, contraintes légales, coût de transaction élevé..

Pour accélérer le processus de la vente d’un actif illiquide, l’une des stratégies peut être de consentir une baisse significative du prix par rapport à la valeur de marché.

On retrouve cette problématique de liquidité dans certains marchés immobiliers lorsque le vendeur est sous contrainte de vente suite par exemple à un divorce ou à un héritage entraînant des frais de successions élevés. Tant pour payer les frais de succession que pour retrouver des liquidités pour acquérir un nouveau logement, les vendeurs pressés sont alors prêts à consentir une baisse de prix plus importante qu’un vendeur volontaire, n’ayant pas la contrainte d’obtenir rapidement des liquidités.

Un potentiel de rentabilité (très) élevé grâce à une stratégie patrimoniale adaptée

La justification fondamentale de la rémunération d’un actif tient à la prise de risque de l’investisseur. En tant que risque financier, l’absence de liquidité est un risque qui doit nécessairement être pris en compte dans la rémunération de l’actif en question.

💡 Toute chose égale par ailleurs, un actif illiquide doit proposer une meilleure rémunération qu’un actif liquide de même type. C’est du bon sens économique.

Pour se prémunir du risque de liquidité, il suffit d’avoir construit une stratégie patrimoniale résiliente permettant de se projeter sur un horizon suffisamment long grâce par exemple à une épargne de précaution abondante. La rémunération du risque de liquidité est alors particulièrement facile à capter pour les investisseurs prévoyants. Un avantage comparatif notable dans un monde dicté par l’instantané…

Marc
Les conseils de Marc

La stratégie d’investissement du “Lazy investor” (investisseur fainéant) repose sur la maîtrise des risques financiers grâce à une approche long terme pour capter de la rentabilité. En effet, l’investissement à long terme permet notamment d’effacer le risque de liquidité, mais aussi de lisser les effets de volatilité à court terme pour s’inscrire sur des tendances longues de marché.

Comment savoir si un actif est liquide ?

🔎 L’appréciation du risque de liquidité dépend du type d’investissement envisagé.

Pour un placement au moyen d’un contrat d’investissement, il faut d’abord vérifier si l’épargne est bloquée ou non par l’effet d’une clause. Par exemple, un PER (plan épargne retraite) a pour caractéristique de bloquer votre épargne jusqu’à la retraite avec quelques exceptions de déblocage anticipé. Il s’agit donc d’un placement très peu liquide. 

Pour les actifs au sens large, cela va dépendre de plusieurs facteurs tels que leur admission sur un marché coté réglementé ou non.

➡ Lire aussi : qu’est-ce qu’un marché financier ?

Pour les actifs cotés sur un marché réglementé

Les marchés réglementés répertorient des produits financiers standardisés tels que des obligations, des actions et certains produits dérivés. L’objectif d’un marché réglementé est notamment d’assurer une sécurité aux acteurs, mais aussi une liquidité maximale des actifs. 

En principe, les actifs cotés sur un marché réglementé sont ultraliquides et peuvent être liquidés instantanément.

Toutefois, il est toujours important de bien vérifier certains types d’actifs tels que les actions de small cap dont la liquidité peut parfois faire défaut.

Pour ce faire, vous pouvez vous référer au carnet d’ordre et vérifier sa profondeur :

  • S’il est bien fourni avec des volumes importants au même prix, le risque de liquidité est a priori faible ;
  • A défaut, un risque pèse selon la quantité d’actions à céder.

En effet, plus votre volume d’actions à céder est élevé, plus le risque de liquidité augmente puisqu’il faudra trouver suffisamment d’acheteurs au prix actuel pour vous en séparer. Si ce n’est pas le cas, avec un ordre à la meilleure limite, vous risqueriez par exemple de céder la totalité de vos actions à un prix bien inférieur à celui du marché.

Exemple : Voici la différence entre un carnet d’ordre d’une small cap cotée et celui d’une grosse capitalisation. Dans cet exemple, le prix baisse pour les ordres à la meilleure limite de plus de 125 actions pour la small cap contre 437 pour la grosse capitalisation.

Source : Boursorama Carnet d’ordre PLASTiVALOIRE (small cap cotée) 26/06/2023
Source : Boursorama Carnet d’ordre TotalEnergies (grosse capitalisation cotée) 26/06/2023

Pour les actifs non admis à la cotation sur un marché réglementé (gré à gré)

Pour les actifs non cotés sur un marché réglementé, l’analyse du risque de liquidité se fait au cas par cas. Ce qui n’est pas coté sur marché réglementé implique de trouver une contrepartie par vous-même ou avec l’aide d’un intermédiaire (courtier, agent immobilier…). On parle alors de marché de gré à gré.

Pour apprécier la liquidité d’une manière générale, il convient de vérifier si :

  • Il existe un outil ou une interface permettant de faciliter leur cession. Il peut s’agir par exemple d’une marketplace d’œuvres d’art ou d’un site d’annonce immobilière.
  • Il s’agit d’un actif de niche ou populaire, autrement dit le potentiel de contrepartie. Par exemple, une collection de canard en plastique s’adresse à un public de niche tandis qu’un appartement parisien intéressera un panel plus important de personnes.
  • Il existe ou non des contraintes réglementaires et légales (les ventes immobilières impliquent notamment de purger des droits de préemption et de respecter des délais de rétractation).

Mais il est possible de se fier à des indicateurs plus spécifiques selon les informations à votre disposition.

Par exemple, les parts de fonds d’investissement ne sont pas négociées en bourse. Elles s’échangent au gré à gré par l’intermédiaire de la société de gestion ou d’un courtier. Pour vérifier leur liquidité, vous pouvez regarder notamment :

  • le volume de l’encours total du fonds, autrement dit le montant de l’épargne collectée. Plus il est élevé, plus le fonds est populaire ;
  • la réputation de la société de gestion pour apprécier le potentiel de nouveaux entrants ;
  • la composition du bilan (actif liquide ou non) pour envisager notamment le rachat de part par le fonds lui-même…

Le cas particulier des marchés régulés, mais non réglementés

Certains actifs peuvent être cotés sur des plateformes gérées par des courtiers (crypto actifs, produits dérivés, plateforme de trading de CFD etc.). Si à première vue, cela ressemble à une bourse, il s’agit en réalité d’un marché de gré à gré ne proposant pas les mêmes garanties qu’un marché réglementé. 

Ne vous y trompez pas : la cotation n’est pas un gage de liquidité en tant que tel. Il faut alors vérifier différents critères pour apprécier le risque de liquidité : 

  • le volume d’échange journalier ;
  • l’équilibre entre les ordres vendeur et acheteur ; 
  • la taille du carnet d’ordre (si l’information est disponible et que la plateforme cherche à reproduire le fonctionnement d’un marché réglementé).

Il est aussi important de considérer la qualité et la popularité de la plateforme. Par exemple, les plateformes de cotation non réglementées les plus connues sont Euronext Growth et Euronext access.

Quelques exemples d’actifs avec un risque élevé de liquidité

Quand on parle d’actifs traditionnels peu liquides, il peut s’agir par exemple :

  • de l’immobilier résidentiel en zone rurale ;
  • des actions de start-up ;
  • des parts de SCPI en période de crise immobilière.

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive (d’où l’intérêt de vous présenter comment apprécier la liquidité par vous-même).

Les actions ou parts de start-up

Les actions de start-up sont par nature des actifs illiquides. Sauf si la start-up commence à attirer de nombreux investisseurs, il sera très difficile de vendre vos parts.

Dans le meilleur des cas, il faudra attendre les prochaines levées de fonds pour tenter de liquider votre investissement.

Mais encore faut-il que cela soit contractuellement possible. En effet, des clauses de pacte d’associé ou les statuts peuvent vous interdire de vendre vos actions avant un certain délai ou conditionner la cession à la réalisation d’un événement spécifique (condition suspensive).

➡ Lire aussi : Comment investir dans des PME ?

Les parts de SCPI en période de crise immobilière

Les parts de SCPI sont en principe assez liquides en temps normal. Cela dépend principalement de la SCPI considérée et de la structure de son capital (capital variable ou fixe). 

Toutefois, il s’agit d’un actif qui, en cas de crise immobilière, peut perdre une grande partie de sa liquidité. C’est ce qui a été observé lors de la crise immobilière des années 1990 pour les SCPI à capital fixe.

Au lieu de voir leur prix s’effondrer, le marché secondaire des parts s’était grippé par faute d’acheteurs suffisants.

➡ Lire aussi : Investissement en SCPI : les 12 dangers à connaître !

Questions fréquentes

Un actif liquide est-il sans risque ?

La liquidité est un risque financier parmi d’autres. Autrement dit, un actif liquide n’est pas nécessairement sans risque, loin de là. Par exemple, les actions cotées sont très liquides, mais aussi très volatiles. L’un va d’ailleurs souvent avec l’autre.
Pour apprécier le risque d’un actif, il faut donc aussi tenir compte de la volatilité, du risque systémique, du risque de contrepartie…

Comment se prémunir contre le risque de liquidité d’un actif ?

La meilleure méthode pour se prémunir contre le risque de liquidité est de bien l’identifier. Vous pouvez alors adapter votre épargne de précaution en conséquence pour ne pas être obligé de vendre votre actif dans la précipitation.

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Révolutionner les transactions financières avec les TPE électroniques mobiles https://finance-heros.fr/tpe-electronique-mobile/ https://finance-heros.fr/tpe-electronique-mobile/#comments Mon, 02 Oct 2023 11:45:51 +0000 https://finance-heros.fr/?p=63715 ©AdobeStock/sorapop En France, plus de 65 % des paiements de consommation courante sont effectués par carte bancaire(1). Ce sont ainsi 15 milliards de transactions qui sont réalisées chaque année. En facilitant plus encore l’utilisation de la carte bancaire, les TPE électroniques mobiles apportent une évolution décisive. Explications. Du sabot aux TPE électronique mobiles La carte […]

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©AdobeStock/sorapop

En France, plus de 65 % des paiements de consommation courante sont effectués par carte bancaire(1). Ce sont ainsi 15 milliards de transactions qui sont réalisées chaque année. En facilitant plus encore l’utilisation de la carte bancaire, les TPE électroniques mobiles apportent une évolution décisive. Explications.

Du sabot aux TPE électronique mobiles

La carte bancaire est apparue en France à la fin des années 60. Les informations portées par ces premières VISA, American Express ou Diners Club sont inscrites en relief. Cette solution permet le règlement en commerce via un sabot mécanique et une facturette sur papier carbone. Signée par le porteur de carte, cette dernière était ensuite envoyée à la banque pour paiement. L’arrivée du premier Terminal de Paiement Electronique (TPE), au début des années 80, a considérablement simplifié la transaction CB. La puce électronique et l’apparition du code confidentiel achèvent ce processus de simplification.

Pour fonctionner, les premiers TPE sont liés à une ligne téléphonique. Aujourd’hui, la plupart des TPE utilisés en commerce fonctionnent via la ligne ADSL d’une box Internet. À l’instar du TPE mobile du Crédit Agricole, la technologie réseaux mobiles permet de s’affranchir de cette contrainte.

Un TPE connecté à un Smartphone

Lancée en 2001, la technologie GPRS (General Packet Radio Service) permet la transmission de données sans fil. Elle est initialement développée pour les téléphones mobiles. Au fil du temps, la technologie évolue et les standards utilisés se succèdent : la 3G et la 4G succèdent à la 2G initiale. La 5G se généralise aujourd’hui progressivement.

Cette technologie permet la conception de TPE mobile : cette solution de paiement s’impose comme une petite révolution dans le monde du commerce. 

Le TPE mobile se présente sous la forme d’un petit appareil connecté sans fil à un Smartphone. La connexion s’effectue automatiquement par 3G, 4G ou 5G. Le TPE est prêt à l’emploi ! Il permet donc de concrétiser un paiement par carte bancaire partout où le réseau de téléphonie mobile est actif. Les transactions sont protégées par un protocole de sécurité répondant aux exigences des normes internationales.

Au Crédit Agricole, l’application Up2pay Mobile, disponible sur Google Play ou Apple Store, transforme directement le Smartphone en TPE mobile. L’application permet ensuite d’obtenir des rapports d’activité pour faciliter la gestion.

Indispensable pour un vendeur itinérant ou saisonnier, le TPE mobile est aussi incontournable pour un commerçant ayant pignon sur rue. Cette solution permet à ce dernier de proposer le paiement par carte bancaire en dehors de son magasin.

Saviez-vous que vous n’êtes pas forcément obligé d’acheter votre terminal de paiement ? Notamment pour les activités saisonnières, la location de TPE peut se révéler une bonne solution.

Sécurité, opportunité et rapidité

Grâce au TPE mobile, le client n’a plus besoin de disposer d’espèces pour régler ses achats sur un point de vente en extérieur. Cette solution contribue à rassurer les acheteurs sur les marchés ou les foires qui n’attirent pas que des gens bien intentionnés. Le commerçant n’est plus, pour sa part, contraint de disposer d’un fond de caisse important. Sa recette, principalement numérisée grâce au TPE, est en outre à l’abri d’un vol.

Le TPE mobile contribue à la hausse du chiffre d’affaires. Le commerçant qui l’utilise est en effet certain de ne pas louper des ventes par manque d’appoint de la part de ses clients potentiels. Avec la solution Up2pay Mobile, le client qui le sollicite reçoit son ticket de caisse par SMS ou courriel. L’achat coup de cœur est grandement facilité et l’expérience client améliorée. 

Très simple, la transaction par TPE mobile est aussi très rapide. Évidemment conçu pour accepter un paiement sans contact, le TPE mobile permet, de facto, des paiements extrêmement rapides. Le TPE mobile limite le temps d’attente des acheteurs aux heures de pointe. Le coût d’un TPE mobile, de 10 à 39 €/mois HT au Crédit Agricole, est, en outre, très raisonnable. Garanti 12 mois, l’appareil est lié à un logiciel de caisse certifié AFNOR NF 525. Les paiements enregistrés dans la journée sont télécollectés automatiquement en soirée. Les sommes concernées sont créditées sur le compte Crédit Agricole du commerçant dès le lendemain.

Les caractéristiques du TPE mobile en font le meilleur moyen d’encaissement actuellement disponible. Ce petit appareil donne aux petites sociétés une souplesse jusque-là totalement inédite. N’hésitez pas à vous rapprocher de votre conseiller bancaire pour donner des ailes à votre commerce !

Sources

  1. https://www.cartes-bancaires.com/cb/chiffres/

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